Autrice de romance écrivant dans un carnet, baignée de lumière naturelle, symbole de création, d’émotions et d’amour pour 2026

Ce que je nous souhaite pour 2026 : de l’amour, toujours

Ces derniers jours m’ont laissée un peu cabossée.
La grippe, la fatigue, le corps qui dit stop, et cette sensation étrange que le monde continue de tourner pendant qu’on essaie simplement de reprendre son souffle.

Alors, en revenant doucement à moi, je n’ai pas eu envie de parler de performance, de résolutions ou d’objectifs.
J’ai eu envie de parler d’autre chose.
De ce qui compte vraiment.

Si je devais formuler un vœu pour 2026, un seul, ce serait celui-ci :
que l’amour reste au centre.

Pas l’amour parfait.
Pas l’amour idéalisé.
Mais l’amour vivant, imparfait, profond. Celui qui traverse, qui secoue, qui répare parfois.

Ce que je nous souhaite, vraiment

Je nous souhaite des émotions vraies.
Celles qui ne sont pas toujours confortables, mais qui nous rappellent que l’on est bien vivantes.

Je nous souhaite de la lenteur, dans un monde qui pousse sans cesse à accélérer.
Des moments où l’on s’autorise à ressentir, sans expliquer, sans justifier.

Je nous souhaite des histoires d’amour qui ne se contentent pas d’effleurer.
Des histoires qui prennent le temps de creuser, d’explorer, d’aller là où ça fait un peu peur, parce que c’est là que quelque chose d’essentiel se joue.

Je nous souhaite de continuer à aimer la romance sans s’excuser.
Sans ironie.
Sans cynisme.
Parce que croire en l’amour n’a jamais été une faiblesse.

Pourquoi la romance a encore tant à nous dire

On réduit parfois la romance à un simple divertissement.
Mais celles qui lisent vraiment savent.

La romance parle de liens.
De vulnérabilité.
De courage émotionnel.
Du choix d’aimer malgré les blessures, malgré le passé, malgré la peur.

En 2026, j’aimerais que l’on continue à lire des histoires qui nous rappellent que l’amour n’est pas naïf.
Il est exigeant.
Il demande de la présence, de l’honnêteté, de l’engagement.

Et c’est précisément pour ça qu’on y revient.
Encore et encore.

Écrire avec le cœur ouvert

En ce moment, je me reconnecte à des personnages qui attendent depuis longtemps.
Très longtemps.
Certains sont là depuis plus de dix ans, tapis quelque part, patients, insistants.

Les retrouver aujourd’hui, ce n’est pas anodin.
Ce sont des histoires chargées d’émotions, de vécu, de couches successives que je n’aurais sans doute pas pu écrire plus tôt.

Et il y a ce livre, Loys.
Un roman qui ne me ménage pas.
Qui m’ouvre en deux, parfois.
Qui me force à écrire avec une honnêteté que je ne peux pas esquiver.

Ce n’est pas toujours confortable.
Mais c’est profondément juste.

Et si je parle de ça ici, ce n’est pas pour annoncer quoi que ce soit.
C’est parce que je crois que ce sont ces histoires-là qui comptent.
Celles qui ne cherchent pas à plaire à tout prix, mais à dire quelque chose de vrai.

Pour 2026, continuer à ressentir

Alors voilà ce que je nous souhaite, à vous comme à moi, pour l’année qui s’ouvre :

Des histoires qui touchent.
Des personnages qui laissent une trace.
Des romances qui font battre le cœur, parfois trop fort, parfois doucement, mais toujours sincèrement.

Si 2026 peut être une année où l’on ressent davantage, où l’on aime sans se cacher, où l’on accepte d’être traversées par les émotions…
alors ce sera déjà une très belle année.

Et si, à travers mes romans, je peux contribuer un peu à ça, alors j’écrirai encore.
Avec le même désir : parler d’amour. Toujours. 🩷

Si vous aimez les textes qui parlent d’émotions vraies et de romances qui prennent le temps de creuser, vous trouverez sur le blog d’autres articles où je parle de ce que la romance nous fait ressentir, bien au-delà des clichés.

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